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Nouvelle République

Couvrir les matchs de la Berri : une organisation rigoureuse et minutée de La Nouvelle République

Tous les jours, les journalistes de la rédaction sportive de La Nouvelle République suivent l’actualité de la Berrichonne. Quel est leur quotidien, quels sont leurs impératifs, leurs contraintes... ?
Réponses avec Jean-François Minot, directeur départemental de l’Indre de la NR.

 Comment s'organise la Nouvelle République pour couvrir les matchs de la Berrichonne ?

 La rédaction sportive de la NR compte quatre journalistes. Ils suivent les matchs de la Berri à domicile mais également à l'extérieur à tour de rôle. Toutefois, l'un d'entre eux est la mémoire de la Berri pour la NR. Il s'agit de Pierre-Yves Rochcongar qui suit le club depuis plus de 15 ans. Au stade Gaston-Petit, ils sont deux rédacteurs, parfois trois, et un photographe. En déplacement, un journaliste est dépêché.

 Quelle place pour la Berri dans les colonnes de la NR ?

 Le vendredi, une page est consacrée à la présentation du match. Les articles sont écrits à l'issue de la conférence de presse de l'entraîneur donnée le jeudi. Dans cette page, pour les matchs à domicile, nous avons une infographie pour la composition de l'équipe. Le samedi, une page de compte-rendu, le dimanche à nouveau une page avec notamment les appréciations sur la prestation des joueurs et le lundi toujours une page avec un magazine sur un joueur. Bien entendu, nous écrivons des articles les autres jours de la semaine si l'actualité le commande. Dans l'Indre, la Berrichonne est le club qui bénéficie de la couverture la plus importante dans nos colonnes. Ce qui est normal au regard de son niveau, de son histoire et de l'attachement des Indriens à ce club.

 Etre journaliste c'est plutôt sympa : on va au match, on écrit l'article...

 C'est vrai que le métier de journaliste sportif est formidable. Il fait partie de ces métiers passions qui apportent énormément de satisfactions professionnelles et personnelles. Mais qu'on ne s'y trompe pas. Il requiert de l'investissement temps, les compétitions sportives se tiennent principalement le week-end, et un savoir-faire important. Ainsi, dans l'Indre, l'heure de bouclage habituel est 21h30. Pour permettre d'avoir le compte-rendu complet le lendemain du match, notre heure de bouclage est repoussée à 22h15. Et quand on dit 22h15, ça veut dire, article relu, corrigé, mis en page et le journal prêt à être imprimé.

Comment font-ils alors ?

C'est simple, dans le principe seulement. Le 1er journaliste écrit en direct le compte-rendu. Au coup de sifflet final, à 21h50, 21h55, il met un point final à son article. Le 2e journaliste fait de même avec "Le film du match". Une fois la partie terminée, le premier journaliste descend de la tribune pour recueillir les déclarations des entraîneurs et joueurs qui seront reprises dans le journal du dimanche et le 2e journaliste relit les articles, envoie la page à Tours où est situé notre centre d'impression et fait le titre de la page Une. Tout se fait en direct avec ordinateurs portables. Au préalable, le photographe aura profité de la mi-temps pour envoyer ses photos. On est toujours sur le fil, mais on n'a jamais eu d'accident majeur. Ce qui permet de souligner la qualité des journalistes sportifs de l'Indre.

Cette année, vous êtes partenaire de la Berri. Qu'est-ce que ce partenariat représente pour La Nouvelle République.

Comme je vous l'ai dit précédemment, on ne peut évoquer l'Indre sans parler de La Berrichonne. Dans l'ADN de l'Indre, il y a la Berri. Qu'on aime ou qu'on n’aime pas le foot, tout le monde connaît la Berri. Ce club est un ciment qui lie les habitants de l'Indre, les collectivités du département et de la région, les commerçants, les chefs d'entreprise... Quand ce ciment s'effrite, ce lien se distend, et quand ce ciment devient béton armé, il permet à chacun d'oublier un peu les tempêtes personnelles ou collectives. Et cette année, il me semble que la Berri est particulièrement bien armée. Mais pour répondre à votre question c'est très simple. La Nouvelle République est attachée à son territoire, ses habitants, ce qui fait ses valeurs, ses richesses, ses particularités, son originalité. Tous les jours, dans nos colonnes, c'est ce que nous mettons en valeur. Dès lors nous ne pouvons qu'être partenaire de la Berri qui porte les mêmes valeurs de proximité que nous.

Pour terminer, pouvez-vous nous présenter le groupe La Nouvelle République ?

La NR est un quotidien régional présent dans cinq départements, l'Indre-et-Loire, le Loir-et Cher et l'Indre (Centre-Val de Loire) et Les Deux-sèvres et la Vienne (Nouvelle Aquitaine, anciennement Poitou-Charentes). Dans la Vienne, le groupe possède également un autre titre, Centre Presse. Enfin, TV Tours Val de Loire, une télé locale située à Tours, diffuse ses reportages en Indre-et-Loire et en Loir-et-Cher. Dans l'Indre, nous vendons en moyenne par jour 32.000 exemplaires, ce qui représente plus de 90.000 lecteurs. Sur 10 acheteurs de la NR, 7 sont abonnés, ce qui représente un taux de fidélité très important. Nous sommes également présents sur internet (lanouvellerepublique.fr). Mensuellement, sur toute notre zone de diffusion, nous comptabilisons 363.000 visiteurs uniques, 935.000 visites, ce qui représente 4 millions de pages vues.

 

Légende photo : Traditionnelle conférence de presse du jeudi pour présenter la rencontre du vendredi. A gauche, Michel Estevan, l’entraîneur de la Berri, et à droite, Pierre-Yves Rochcongar, journaliste à la NR.

Nouvelle République

Couvrir les matchs de la Berri : une organisation rigoureuse et minutée de La Nouvelle République

Tous les jours, les journalistes de la rédaction sportive de La Nouvelle République suivent l’actualité de la Berrichonne. Quel est leur quotidien, quels sont leurs impératifs, leurs contraintes... ?
Réponses avec Jean-François Minot, directeur départemental de l’Indre de la NR.

 Comment s'organise la Nouvelle République pour couvrir les matchs de la Berrichonne ?

 La rédaction sportive de la NR compte quatre journalistes. Ils suivent les matchs de la Berri à domicile mais également à l'extérieur à tour de rôle. Toutefois, l'un d'entre eux est la mémoire de la Berri pour la NR. Il s'agit de Pierre-Yves Rochcongar qui suit le club depuis plus de 15 ans. Au stade Gaston-Petit, ils sont deux rédacteurs, parfois trois, et un photographe. En déplacement, un journaliste est dépêché.

 Quelle place pour la Berri dans les colonnes de la NR ?

 Le vendredi, une page est consacrée à la présentation du match. Les articles sont écrits à l'issue de la conférence de presse de l'entraîneur donnée le jeudi. Dans cette page, pour les matchs à domicile, nous avons une infographie pour la composition de l'équipe. Le samedi, une page de compte-rendu, le dimanche à nouveau une page avec notamment les appréciations sur la prestation des joueurs et le lundi toujours une page avec un magazine sur un joueur. Bien entendu, nous écrivons des articles les autres jours de la semaine si l'actualité le commande. Dans l'Indre, la Berrichonne est le club qui bénéficie de la couverture la plus importante dans nos colonnes. Ce qui est normal au regard de son niveau, de son histoire et de l'attachement des Indriens à ce club.

 Etre journaliste c'est plutôt sympa : on va au match, on écrit l'article...

 C'est vrai que le métier de journaliste sportif est formidable. Il fait partie de ces métiers passions qui apportent énormément de satisfactions professionnelles et personnelles. Mais qu'on ne s'y trompe pas. Il requiert de l'investissement temps, les compétitions sportives se tiennent principalement le week-end, et un savoir-faire important. Ainsi, dans l'Indre, l'heure de bouclage habituel est 21h30. Pour permettre d'avoir le compte-rendu complet le lendemain du match, notre heure de bouclage est repoussée à 22h15. Et quand on dit 22h15, ça veut dire, article relu, corrigé, mis en page et le journal prêt à être imprimé.

Comment font-ils alors ?

C'est simple, dans le principe seulement. Le 1er journaliste écrit en direct le compte-rendu. Au coup de sifflet final, à 21h50, 21h55, il met un point final à son article. Le 2e journaliste fait de même avec "Le film du match". Une fois la partie terminée, le premier journaliste descend de la tribune pour recueillir les déclarations des entraîneurs et joueurs qui seront reprises dans le journal du dimanche et le 2e journaliste relit les articles, envoie la page à Tours où est situé notre centre d'impression et fait le titre de la page Une. Tout se fait en direct avec ordinateurs portables. Au préalable, le photographe aura profité de la mi-temps pour envoyer ses photos. On est toujours sur le fil, mais on n'a jamais eu d'accident majeur. Ce qui permet de souligner la qualité des journalistes sportifs de l'Indre.

Cette année, vous êtes partenaire de la Berri. Qu'est-ce que ce partenariat représente pour La Nouvelle République.

Comme je vous l'ai dit précédemment, on ne peut évoquer l'Indre sans parler de La Berrichonne. Dans l'ADN de l'Indre, il y a la Berri. Qu'on aime ou qu'on n’aime pas le foot, tout le monde connaît la Berri. Ce club est un ciment qui lie les habitants de l'Indre, les collectivités du département et de la région, les commerçants, les chefs d'entreprise... Quand ce ciment s'effrite, ce lien se distend, et quand ce ciment devient béton armé, il permet à chacun d'oublier un peu les tempêtes personnelles ou collectives. Et cette année, il me semble que la Berri est particulièrement bien armée. Mais pour répondre à votre question c'est très simple. La Nouvelle République est attachée à son territoire, ses habitants, ce qui fait ses valeurs, ses richesses, ses particularités, son originalité. Tous les jours, dans nos colonnes, c'est ce que nous mettons en valeur. Dès lors nous ne pouvons qu'être partenaire de la Berri qui porte les mêmes valeurs de proximité que nous.

Pour terminer, pouvez-vous nous présenter le groupe La Nouvelle République ?

La NR est un quotidien régional présent dans cinq départements, l'Indre-et-Loire, le Loir-et Cher et l'Indre (Centre-Val de Loire) et Les Deux-sèvres et la Vienne (Nouvelle Aquitaine, anciennement Poitou-Charentes). Dans la Vienne, le groupe possède également un autre titre, Centre Presse. Enfin, TV Tours Val de Loire, une télé locale située à Tours, diffuse ses reportages en Indre-et-Loire et en Loir-et-Cher. Dans l'Indre, nous vendons en moyenne par jour 32.000 exemplaires, ce qui représente plus de 90.000 lecteurs. Sur 10 acheteurs de la NR, 7 sont abonnés, ce qui représente un taux de fidélité très important. Nous sommes également présents sur internet (lanouvellerepublique.fr). Mensuellement, sur toute notre zone de diffusion, nous comptabilisons 363.000 visiteurs uniques, 935.000 visites, ce qui représente 4 millions de pages vues.

 

Légende photo : Traditionnelle conférence de presse du jeudi pour présenter la rencontre du vendredi. A gauche, Michel Estevan, l’entraîneur de la Berri, et à droite, Pierre-Yves Rochcongar, journaliste à la NR.